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Hirmer Verlag, Munich

Collection "Hodleriana", vol. VI
Relié, couverture demi-toile

24 x 18 cm – 446 pages

253 reproductions en couleur

Diana Blome

FERDINAND HODLER. WAS DIE BLUMEN SAGEN

Die Werke von Ferdinand Hodler (1853-1918) zeugen von einem starken Bewusstsein für den künstlerischen Wert der Blume, die auf vielseitige Weise in seinem Schaffen präsent ist. Kein Motiv eignete sich besser, um die zeitlebens verfolgten Themen – Leben, Tod, Weiblichkeit und Malerei – wiederzugeben und sinnträchtig miteinander zu verbinden. Die symbolische Kraft und formale Eigenschaft des Floralen bestimmten nicht nur die Kunsttheorie des Malers, sondern ebneten ihm auch den Weg, um seine Gemälde an die Schwelle der Abstraktion zu führen. Die vorliegende Studie deckt die vielfältigen Bezüge zwischen Bild und Blume auf und zeigt im Vergleich mit Werken von Cuno Amiet, Vincent van Gogh oder Gustav Klimt, wie Hodler durch die kreative Auseinandersetzung mit der Natur zu einem der bedeutendsten Vertreter der klassischen Moderne wurde.
 

Diana Blome, conservatrice de l'Institut Ferdinand Hodler, a brillamment soutenu sa thèse de doctorat portant sur le rôle de la fleur dans l’oeuvre de Ferdinand Hodler à l’Université Humboldt de Berlin. Cette précieuse étude est publiée aux Éditions Hirmer à Munich, avec qui l'Institut Ferdinand Hodler a conclu un partenariat. Was die Blumen sagen est le premier ouvrage germanophone à paraître dans la collection «Hodleriana».

La fleur. Aucun motif n’était mieux adapté pour refléter les thèmes que Ferdinand Hodler a poursuivis tout au long de sa vie: la vie, la mort, la féminité et la peinture. Le cycle naturel de la vie, les symboles de fertilité et la beauté inscrits dans l’épanouissement de la fleur, ainsi que sa forte coloration sont des impulsions substantielles de ses inventions picturales.  Dès les années 1890, Ferdinand Hodler a consacré sa vie et son oeuvre au parallélisme. La fleur, par la répétition rigoureuse exprimée dans ses pétales ou dans un pré fleuri, évoque sans conteste ce principe fondamental, qui a grandement contribué à alimenter sa théorie de l’art.

Cette étude révèle les multiples références entre la peinture et la fleur, explique l’approche de Hodler à l’égard de celle-ci dans le contexte de l’enthousiasme pour la nature autour de 1900, et met en évidence ses relations nationales et internationales. Elle montre en outre que l’engagement créatif de Hodler dans le domaine de la floralité s’est inspiré des courants modernes, combinant des positions classiques et romantiques dans un langage pictural nouveau et original.